L’orage sous la peau : quand le roman répare le silence des photosDans mon métier de gardienne des mémoires, je mesure chaque jour l'importance de transmettre sa mémoire familiale pour que les histoires ne s'effacent pas. Pour y parvenir, j'utilise souvent la fiction pour éclairer ce que le réel a laissé dans l'ombre. Aujourd'hui, j'aimerais partager avec vous un passage de mon roman, La couleur des hortensias. C'est une scène qui se passe sur un banc à Clichy, entre des frites trop salées et...



